


Un des premiers auteurs qui ont écrit
de Casacalenda, fut l'historien romain
Polibio (
Le nom de Casacalenda
changea souvent pendant les siècles (Kalena, Arx Calena,
Kalenda, Casa
Arcolenda, Casalchilenda), jusqu'au nom d'aujourd'hui, Casacalenda. À partir du
douzième siècle, le village avec son territoire fut la
propriété des seigneurs
de l'époque. De 1580 à 1806 fut gouverné par les
ducs Di Sangro, qui en 1789,
le soumirent à
Les statistiques nous révèlent
que la population du village vit une grande
croissance entre les années 1500 et
les années 1900 (1532 : 625 habitants;
1669 : 760; 1710 : 1203;
1780 :
2103; 1810 : 4379;
1861 : 6044; 1901 : 7282).
Et même si le village
subir des moments tragiques (le
tremblement de terre de 1456 et la
peste de
1654), la seule vraie tragédie fut celle de l'émigration
du dix neuvième siècle
qui fit baisser la population à moins de 3000 habitants.
Le village de Casacalenda
a conservé intact la partie médiévale, avec ses
portiques, ses rues étroites,
le palais ducal et l'église Santa Maria Maggiore. Dans ce
conteste il est
facile d'imaginer l'époque féodale, quand le seul
propriétaire du village était
le Seigneur ou le Duc et où la classe prédominante
était celle des serfs,
suivie, en plus petit nombre, de la classe des artisans qui jouaient un
rôle
important dans le village.
Casacalenda, comme
beaucoup d'autres villages du Molise, resta isolé de toute
influence extérieure
pendant plusieurs siècles, ce qui a eu comme unique avantage de
conserver
pendant longtemps les traditions locales.
Casacalenda, comme
beaucoup de villages du Molise, s'est distinguée par le nombre
de personnages
célèbres, des hommes politiques, des artistes, des
penseurs et des écrivains,
en particulier pendant le dernier siècle.
Je
rappelle ici certains : D'Episcopo (philosophe),
Catalani (compositeur), Libertucci (sculpteur), Cerri, Romagnuolo,
Rimanelli
(écrivains). Aujourd'hui, les gens du village, ainsi que ceux
qui ont émigré un
peu partout dans le monde, restent très attachés à
leur lieu natal, parce que
l'histoire et les traditions ont laissé des racines profondes
dans leur coeur.


Among hills between the Biferno and Cigno rivers, in a landscape covered by woods and olive trees, the little town is still today a mainly agricultural center, and more recently a destination for tourists in search of the serenity of the countryside, the healthy food, the uncontaminated nature. The historical center is a jewel of alleys and narrow flights of steps going down the hills into the countryside.
History - Greek historian Polibios Polibio mentions a battle in 217 BC between the Roman army, based in Kalene, and Hannibal based in Gerione (now a hamlet of Casacalenda). The ancient coat of arms still shows a letter "K" in the initials, and actually the name might have been derived from the Latin Kalendae, the first day of the month in the Roman calendar, where traditionally markets used to be kept, and this center was probably the meeting point of all the craftsmen and farmers of the area. In the Middle Ages the craft of vase and brick making was a source of trade and wealth for the town. Among its feudal lords were the Di Sangro family, whose palace is still extant in the historical center. The ruinous earthquake of 1456 and 1688 left their deep marks in the architecture of homes and churches.
A tragic episode took place in February 1799 when Albanese mercenaries, sent by Duke Scipione Di Sangro who resented the liberal government of local Mastrogiurato Don Domenico De Gennaro, attacked Casacalenda. Don Domenico, hoping to save his town, went to meet the attackers who slew him treacherously on the Campomarino beach. In the years 1940-1943 Casacalenda hosted a concentration camp for Jewish and politically dissident women.