Mon père, chaque année, au moment des moissons
du blé, devenait
Il y avait le fait que pendant deux mois il
serait parti de champ en champ; aussi il se réjouissait à l’avance d’y
retrouver des amis moissonneurs qu’il
avait connus les années antérieures; et il anticipait la joie de relever encore
une fois le défi d’être le meilleur. A
tout cela, s’ajoutaient des éléments non négligeables qui l’emballaient, comme
de retrouver des repas fantastiques
Là se rencontraient les propriétaires et les
Je fut aussi chanceux,
à l’oeuvre: il entonnait des chants traditionnels et
faisait rapidement